O Puissant qui régnez sur ce monde
sang panser que vous saignez l'amour
du non droit qui déverse l'immonde
de sa barque en balançant des bombes
Homme de loi qui avez imposé la mort
cet état à notre humanité de larme
alors que grandit l'ombre
sous une averse de bombes
Le temps qui passe érode ma pensée
où s'efface cette image fanée
qui effleure ce monde enraciné
dans l'horreur que l'homme a fait germer
par erreur ou part cupidité
pas d'erreur dans l'immoralité
Cet enfant le regard consterné
tend sa main à qui voudra l'aider
aux puissants qui dirigent ce monde
et l'enrôlent à bord de leur blindé
Homme de foi sacrifiant les enfants au drame
au regard de ces femmes qui saigne leur âme
pour l'enfant ce matin sacrifié
à notre bien triste humanité
Le temps qui passe érode ce passé
où s'efface cette image figée
qui effleure ce monde enraciné
dans l'horreur que l'homme a cultivé
par erreur ou part cupidité
pas d'erreur dans l'immoralité
Dérisoire sont les larmes d'un enfant
face aux armes que l'homme de foi leur tend
Dérisoire elles coulent au file du temps gangrène
les hommes du chagrins au sang de l'innocence
d'absence de lendemain arraché à l'enfance..
sang panser que vous saignez l'amour
du non droit qui déverse l'immonde
de sa barque en balançant des bombes
Homme de loi qui avez imposé la mort
cet état à notre humanité de larme
alors que grandit l'ombre
sous une averse de bombes
Le temps qui passe érode ma pensée
où s'efface cette image fanée
qui effleure ce monde enraciné
dans l'horreur que l'homme a fait germer
par erreur ou part cupidité
pas d'erreur dans l'immoralité
Cet enfant le regard consterné
tend sa main à qui voudra l'aider
aux puissants qui dirigent ce monde
et l'enrôlent à bord de leur blindé
Homme de foi sacrifiant les enfants au drame
au regard de ces femmes qui saigne leur âme
pour l'enfant ce matin sacrifié
à notre bien triste humanité
Le temps qui passe érode ce passé
où s'efface cette image figée
qui effleure ce monde enraciné
dans l'horreur que l'homme a cultivé
par erreur ou part cupidité
pas d'erreur dans l'immoralité
Dérisoire sont les larmes d'un enfant
face aux armes que l'homme de foi leur tend
Dérisoire elles coulent au file du temps gangrène
les hommes du chagrins au sang de l'innocence
d'absence de lendemain arraché à l'enfance..